Note de l’auteur (facultative, sauf pour les chômeurs) :


Il n’y a pas de pictogramme ici mais qu’importe, le fait est que s’il y en avait un, il aurait mérité une explication que voici ; le photocopi(ll)age, qui est tout de même un mot brutal de par sa terminaison douteuse, tue le livre. C’est pourquoi je vous saurai gré de bien vouloir imprimer les pages qui vont suivre – si tant est que vous désiriez les imprimer, évidemment – sur un support papier type biblique, ainsi qu’avec l’encre appropriée. De cette manière, il sera impossible de photocopier les pages de cet ouvrage précédemment imprimées par vos soins, rendant également impossible toute copie non consentie et garantissant à l’auteur (moi) ses droits les plus fondamentaux.

C’est pour votre bien, et aussi pour le mien. Un peu. Mais sinon, vous pouvez bien entendu envoyer le fichier pdf complet des contes camarades et rigolos à vos amis grâce au net, ou tout simplement les inviter à venir jeter un œil curieux à l’adresse indiquée plus en amont.

Autre sujet, il est possible que vous ne compreniez absolument rien à ce qui va suivre, du fait des multiples références astucieuses, clins d’œil subtils et autres jeux de mots ingénieux qui parsèment ces récits. En ce cas, je vous suggère avec humilité de vous culturationner. Pour ce qui est des cafouillages, parfois inévitables en raison de l’apparition d’un groupe de personnages importants, ils ne sont pas insurmontables si l’on possède un soupçon de comprendisme. Culturationnisme et comprendisme, donc.

Enfin, il est probable que les opinions des personnages vous choquent. Cela dit, ça n’est pas une raison suffisante pour essayer  de me coller un procès ; ces histoires ne sont que des fictions, les personnages évoluent dans un univers qui n’existe pas. Ou alors, s’il existe, ben il est vachement loin et n’est par conséquent pas régi par la législation française ou par la Charte de l’environnement. Mais si d’aventure l’idée farfelue de vouloir faire fermer ce blog vous prenait, je vous conseillerais la lecture attentive de l’article 6, I, al.4 de la loi en date du 21 juin 2004 (n°2004-575, non commentée). Toutefois, faut avouer qu’ils nous font chier ces juifs noirs islamistes protestants féministes et nazis de surcroît.

En bref, cette note n’a pour but que de faire comme les véritables écrivains  – j’entends par là les nârrateurs, pas ces gens qui écrivent – qui vivent, quoique modestement pour la plupart, de leurs créations plus ou moins artistiques. Ce sont ces mêmes auteurs qui vous expliquent via des prolégomènes pédants ce qu’ils veulent que l’on pense de leurs écrits, et accessoirement, rajoutent ce qu’ils ont omis d’y mettre.  Pour ma part, je tiens à préciser que ce qui suit n’est pas une métaphore du communisme.

Bon courage.